C'est com' si...
je vous racontais ma vie et que vous aimiez ça!

Aller au contenu | Aller au menu | Aller à la recherche

vendredi 27 janvier 2006

Attention aux spoilers!

Juste un petit mot à ceux qui (comme moi!) comptent bien aller voir Les Bronzés, le 3...
Ne surtout pas lire l'article qui en parle dans Epok (le consumer mag' de la Fnac)!

Lire la suite

mardi 24 janvier 2006

Cliente, de Josiane Balasko (si si!)

Je viens de terminer le premier roman de Josiane Balasko, Cliente. Au delà du nom de l'auteur qui m'a tout de suite fais m'emparer du livre sur son rayonnage, l'histoire pour le moins originale m'avait séduite...

L'histoire, c'est celle de Marco, marié depuis 4 ans avec Fanny. Marco travaille dans le bâtiment, sur des chantiers ici et là tandis que Fanny a ouvert un salon de coiffure. Pour s'en sortir et payer les traites du salon, Marco se transforme quelques heures par semaine en Patrick, un escort boy au service de femmes qui ont le double de son âge.
Tout bascule quand Patrick rencontre un jour Judith, une star du petit écran...

Le roman nous plonge dans un univers dont on parle peu dans les médias: la prostitution masculine. On sait que ça existe, naturellement, mais ce livre a le mérite de nous offrir une vision qui (me) semble vraiment réaliste, sans jamais de passage voyeur ou salace. Les 3 portraits que dressent Balasko sont vrais, émouvants et attachants : chaque personnage se relaye pour raconter leur histoire, chacun à sa façon, selon son point de vue.
Le tout est écrit simplement mais avec force, humour ou au contraire dérision. J'espère voir un jour ce film à l'écran...

lundi 23 janvier 2006

Pffffff...

J'ai pris du retard... plein de choses à raconter...

  • Vendredi soir, j'ai été invité à rencontrer Jean Lhéritier, Président de

Slow Food France. Une quinzaine de toulousains interessés pour créer un convivium Slow à Toulouse étaient ainsi réunis afin de commencer à réfléchir et à travailler à ce sujet. J'espère que celui-ci verra prochainement le jour et qu'il sera surtout actif: au delà de le créer, faire vivre ce regroupement est le plus important. Et puis, avec son patrimoine gastronomique et ceux proches des départements voisins, Toulouse mérite bien d'avoir son convivium!
Si des personnes sont interesés à ce sujet, ils peuvent me contacter. D'ailleurs, je serai peut-être en charge de la communication... ;-)

  • Samedi, - après une bonne séance de ménage, Arnaud et moi avons été

accueillir sa maman venue passer un peu de vacances dans le froid...
Le soir, j'ai laissé le fifils avec sa maman pour aller encore m'en mettre plein les oreilles: un super orchestre de swing, avec saxo, trompette, contrebasse, itout itou jouait pour des danseurs de swing, - trés bons pour la plupart (notamment les champions du monde de lindy en 2004!), que je regardais bouche ouverte tellement c'était beau... Il faut vraiment que je me mette au lindy, et surtout que je re-commence à motiver Arnaud, histoire qu'on apprenne ensemble... Toute collaboration dans cette tentative d'emprise psychologique est la bienvenue!

  • Enfin, dimanche, on est partis prendre l'air du côté du Lauragais. Balade

autour du lac de Tésauque et à Montgeard, un petit village de caractère avec une église du XIVème siècle.
Là, c'est moi qui pose...

samedi 21 janvier 2006

Conférence: les blogs

Hier soir, une conférence était organisée par le Club Audio-visuel du Grand Toulouse à la Médiathèque José Cabanis autour des blogs. Comme je n'avais pas grand chose de mieux à faire, je m'y suis rendue, sans grande conviction sur le contenu.
Effectivement, la conférence n'était pas transcendante. La liste des invités était pourtant plurielle: un doctorant en Info-Com, un conseiller municipal qui s'essaye à la démocratie participative par le biais de son blog, un juriste d'un cabinet d'avocats toulousain, un représentant de la plateforme Over-blog,...
Rien de nouveau sous le soleil, voilà comment je pourrais résumer la conférence. Cela dit, une bonne partie de l'auditoire semblait relativement âgée; sûrement ont-ils appris davantage...
L'application du droit de la presse pour le net a été rappelé, avec ses limites (la mise en oeuvre difficile de ce droit, so formalisme, le problème de l'identification de l'auteur sur internet, la modération des billets et des commentaires par le blogeur, mais aussi par l'hébergeur, le principe de responsabilité en cascade, etc) Le problème des spogs a été abordé brièvement du point de vue juridique: il s'agit de spams faisant généralement la promotion de viagra ou de casino en ligne. Une définition plus précise est disponible sur le wikipédia.
En guise d'introduction, il a avait aussi été question d'un article paru dans Libération de Joël de Rosnay (enseignant chercheur et co-fondateur du site participatif en ligne AgoraVox) sur les nouveux modes de communication que tissent les blogs entre les consommateurs devenus désormais "pro-actifs", et producteurs d'information. Des TICs, on est maintenant à l'ère des TR pour technologies de la relation qui ouvrent la voie au pronétariat...
Vous pouvez avoir davantage d'information à ce sujet ICI.

Après la conférence, j'ai été me défouler un peu à l'Australian Café pour un concert d'Electrochoc, trop bien comme d'habitude! Plein de bons morceaux rock qui donnent envie de chanter et de danser!

mercredi 18 janvier 2006

Ils ont changé ma chanson de Corinne Rousset

Les quelques info'comettes qui me lisent le savent bien, on ne fait pas forcèment que de la com' pure et dure au boulot. Non pas qu'on lambine mais parce qu'il y a toujours plein de trucs qu'on doit bien faire et auxquels on aurait jamais pensé devoir faire dans le cadre du boulot. Je pourrais raconter quelques unes de mes péripéties, mais franchement, celles de Julie dans ce roman sont bien plus poilantes. Bien plus inattendues surtout.
Aller acheter pour 1000 euros de cok' à faire passer en note de frais pour un artiste dont elle a la charge par exemple. Ou encore faire front quand le pit-bul d'un rappeur défigure un journaliste, et chercher à tâtons sous la table d'un resto le diamant "de dent" que le même rappeur a perdu durant un dîner...
Cette Julie, c'est une attachée de presse de Trashmusic, grosse maison de disques multinationale. Elle nous raconte dans ce livre son quotidien auprès des plus "grands" de la chanson parmi lesquels on reconnaît Zazie (Nina), Florent Pagny (Patrick Rossi), mais aussi les petits que Trashmusic propulse dans l'airplay de Funrap (NRJ ou Fun Radio): Pornacademy (la starac') et Pornidoles (le groupe de nanas issus d'une TV realité de la 6... aidez-moi!). Y'en a bien d'autres que je connais pas (des rappeurs notamment, Royale pourra peut-être éclairer ma lanterne à ce sujet... Old Naughty Fucker et Fuck You Bastard).

Un livre que je recomande fortement... C'est assez drôle et on sait jamais comment les histoires de Julie vont se terminer.
Un parallèle avec Le Diable s'habille en Prada (de Lauren Weisberger) peut être fait à certains regards (un boulot envahissant, limite aliènant, et la part de futilité qu'il existe dans l'environnement des 2 protagonistes). Un autre avec 99 francs de Frédéric Beigbeder: la drogue, le luxe, mais aussi et surtout le retournement de veste contre une profession exercée et son milieu tout entier (la pub pr Beigbeder).

lundi 16 janvier 2006

Je suis dég'...

Regardez sur quoi je tombe... ICI
Le même thème DotClear, rouge, avec les étoiles comme j'aime bien... J'suis dég'!

Mais pourquoi rouge, bon sang?! ça colle pas avec l'image d'un politique de droite!
J'ai fais un tour sur les liens proposés, et j'ai pu constater qu'UN des bloggeurs qui glose sur Villepin (ICI) a changé la couleur pour un bleu roy beaucoup plus en accord avec l'image de la droite. Evidemment le fan de Sarko n'a pas eu cette présence d'esprit! grrrrrrr

j'ai pu enfin constater qu'il existe un site destiné aux "sympathisants de la droite française" pour les aider à créer leur blog (personnel ou communautaire) ou rechercher des blogmilitants...

dimanche 15 janvier 2006

Be Blue Cat d' Alix Brijatoff et Richard Caillat

Be Blue Cat - Etre singulier (ou ne pas être)

Ce livre part du postulat qu'il existe 2 types d'individus: des chats gris, innombrables, et des chats bleus, beaucoup plus rares. Ces blue cats sont singuliers, remarqués et remarquables car ils ne font rien comme tout le monde alors que tout le monde a envie de faire comme eux.
De nombreux portraits de blue cats célèbres (Ardisson, Ben & Jerry, Agnès b, Tim Burton, Steve Jobs & Jef Raskin, Daniel Schneidermann, Anémone...) ponctuent cet ouvrage qui s'apparente finalement aux nombreux titres de psychologie pratique qu'on peut trouver à la fnac ou en supermarché...
Au delà, on trouve aussi une réflexion sur le marketing dans son ensemble, la publicité (traditionnelle VS le reste, le bellow the line) et la société de consommation, et pas forcèment sous l'angle radical des casseurs de pub, des pro-non logo à la Naomi Klein ou encore des José Bové de toutes sortes.

Be blue cat est un ouvrage co-écrit par Alix Brijatoff et Richard Caillat, deux professionnels de la communication. L'un d'entre eux a fondé l'agence de communication High Co, laquelle fait plus particulièrement appel au hors média. Si vous voulez en savoir plus sur les blue cats (et les chagris aussi!) , vous pouvez recevoir gratuitement ce livre. Il vous suffit d'aller faire un tour sur cette page.

vendredi 13 janvier 2006

Ma fleur d'ananas


9 cm de hauteur, plumet compris
Elle est belle, hein?

Je me demande si je vais pouvoir la garder longtemps dans le salon. Pourtant, c'est pas mal comme déco exotique, à côté du Caledonian...

mercredi 11 janvier 2006

Moi dans Metro

Demain, ma photo sera dans le numéro de Métro Toulouse...
J'ai rencontré en ville aujourd'hui une fille de ma promo de DEA actuellement en stage à la rédaction du quotidien gratuit toulousain. Elle était dans le froid, à la recherche de personnes voulant bien répondre à la question du jour. On a discuté un peu, et elle m'a évidemment réquisitionné pour répondre à la question du jour, laquelle porte sur les images Panini. Maintenant vous savez en exclusivité avant tout le monde la question du jour de demain de Métro...
Avez-vous collectionné ou collectionez-vous des images Panini?, tu m'étonnes qu'elle ne trouvait personne pour répondre à ça!
Bref, j'ai répondu en toute franchise, que oui, - j'en avais collectionné étant à l'école primaire, c'était celles de l'Italia 1988 ou 89. En fait, j' avais plein ces images à la tapette: ce jeu consistait à gagner des images en retournant d'un seul coup de main l'image Panini. Ce qui est marrant, c'est que je n'en avais jamais acheté: un copain m'en avait filé une ou deux au début et aprés j'en ai rafflé plein durant la récré...
Par contre, j'achetais des images des crados, j'aurais dû en parler!
Et vous, vous en avez collectionné des images Panini?!

mardi 10 janvier 2006

Noël aprés l'heure

Aprés e-Bay, Price Minister invite ceux déçus par le Père Noël à vendre leurs cadeaux pour s'en racheter d'autres...
C'est pas beau de faire ça!

lundi 9 janvier 2006

Petits suicides entre amis d'Arto Paasilinna

Le jour de la St Jean, un ex-chef d'entreprise en faillite se rend avec son fusil dans une étable bien décidé à en finir avec la vie. Il interrompt alors un colonel, corde au cou, prêt à sauter du haut de son marche-pieds...
Remettant leur suicide à plus tard, les deux hommes font connaissance, et décident de rassembler d'autres âmes en peine, passent une annonce à cette fin, puis organisent un colloque. Le groupe part bientôt pour un beau et long voyage à bord du car de tourisme flambant neuf.
L'issue en est, - vous l'aurez compris, - un suicide collectif. Toutefois, certains passagers vont être amenés durant ce road movie finnois à apprécier à nouveau la vie, perdant toute envie de passer à l'acte...

Une "réflexion mordante sur le suicide" est promise au dos de l'ouvrage. Cela m'avait vraiment donné envie de dévorer ce livre, au thème insolite, mais j'ai malheureusement été globalement déçue.
Certes, on est dépaysé puisque l'action se situe principalement en Finlande et en Norvège avec des personnages dont les noms rappellent ceux des meubles Ikea (désolée de mélanger l'ensemble de la Scandinavie de la sorte!).
Cependant, le fil narratif piétine pendant un long moment, lorsque par exemple on nous emmène traverser le pays du sud au nord et d'est en ouest pour récupérer quelques derniers suicidaires répertoriés. Une fois cette arche de Noé constituée (entre autres: un éleveur de rennes, une enseignante en arts ménagers, un capitaine en cale sèche, un concessionnaire auto Lamsa (?), et l'optimiste de service "empêcheur de déprimer en rond"), le voyage continue avec encore son lot d'aventures de toutes sortes, des bivouacs, de multiples beuveries, et heureusement des revirements de situation... Ouf, quelques rebondissement attendent le lecteur en fin d'ouvrage!

Un livre pas transcendant, mais j'en lirais bien un autre du même auteur, pour voir. Peut-être "le lièvre de ché plus quoi" dont j'avais étudié un extrait en 3ème (ça m'a marqué, c'est sûrement bon signe!).

vendredi 6 janvier 2006

Des formalités administratives facilitées pour faire marcher les commerces...

Aujourd'hui, je voulais me rendre aux assedics pour m'y inscrire. Cherchant sur le web l'adresse du bureau le plus proche et surtout ses horaires, j'ai découvert qu'on pouvait s'inscrire en ligne avant d'obtenir un rdv avec un conseiller (dans les 5 jours... on verra si le délai annoncé est réel). Moi qui pensait faire la queue avant d'être reçue pour finalement découvrir qu'il me fallait tel document, j'étais bien contente de pouvoir faire autre chose à la place!

Je suis donc allée traîner mes guêtres en ville. J'ai décidé d'aller faire un tour à la Chapelle des Carmélites (rue du Périgord) où sont exposés pour encore quelques jours des costumes de cinéma. Il s'agit des costumes du film Un long dimanche de fiançailles avec une mise en scène assez réussie (derrière les mannequins, une peinture de la scène du film était tendue avec divers objets pour "meubler").
Les costumes iront ensuite à la Cinémathèque de la ville qui en a fait l'acquisition.


(désolée pour la qualité des photos mais je n'avais que mon mobile, et dans une église sombre, forcément...)

Pour ce qui est de la Chapelle (que je ne connaissais pas), elle est remarquablement entretenue, ses fresques et ses plafonds sont superbes. C'est sûrement cela qui lui a valu le surnom de la petite sixtine toulousaine. Cela dit, je préfère les églises plus épurées...

J'ai terminé avec un peu de shopping, dans les galeries Lafayettes maison et déco. Je n'y étais pas retournée depuis les travaux, et ils ont créés des corners spécialisés pour des haltes gourmandes: café, trattoria italien et thés. C'est bien entendu dans celui dédié au thé que j'ai flâné: les thés infusés sont exposés dans des théières transparentes. On peut donc sentir et voir le thé tel qu'on le retrouvera dans la tasse. J'ai craqué sur la ''Balade d'Avignon'' (thé oolong avec morceaux de figues).
Avant de rentrer à la maison, je me suis arrêtée devant une nouvelle enseigne spécialisée dans les plantes: huiles essentielles et surtout, tisanes.
Je suis plutôt branchée thé, mais je me suis quand même laissée tenter, -histoire d'avoir aussi de la bonne tisane à la maison pour les invités qui préfèrent les infusions (notamment la maman d'Arnaud qui arrive bientôt!). Parmi les nombreuses préparations, j'ai choisie la Tisane d'Automne.
Voici son descriptif dégoté sur le site du Carré des Simples:
''une tisane de fruits sauvages récoltés lors de balades automnales dans les chemins bordés de bruyère ou le long des haies campagnardes souvent parsemées de physalis (ou « alkékenges »), aux calices orangés. Une infusion sucrée et réconfortante, légèrement acidulée, aux parfums de sous-bois après la pluie, qui vous permettra d’affronter les températures plus fraîches de l’automne, les premiers rhumes, grâce aux vertus antiseptiques de la mûre et de ses feuilles''.
Commerçante, la vendeuse m'a même offert un échantillon d'une autre préparation, -peut-être pour me convertir aux infusions...

En attendant, pas de tisane pour moi ce soir; je m'en vais rejoindre Julie T. danser à la soirée de la Salvetat St Gilles...

Le Carré des Simples - 73 rue Alsace Lorraine 31000 Tlse

jeudi 5 janvier 2006

Evénement hier à l'Avenue!

Je suis sortie hier soir danser (rock/salsa) au pub l'Avenue, et pour la première fois, j'ai laissé ma genouillère à la maison. Il était temps! J'avais peur de ne plus la mettre, - peur de me retrouver avec le genou en vrac sur la piste, mais finalement, ça tient! En fait j'ai un peu mal aujourd'hui, mais bon...
Par contre, ce pub a décidé d'arrêter les soirées rock du mercredi... C'est triste! Tant pis, je retournerai à La Roseraie...

Intouchable de Narendra Jadhav

J'ai terminé hier soir Intouchable, Une famille de parias dans l'Inde contemporaine de Narendra Jadhav.
Ce dernier est économiste de formation, a travaillé au Ministère des Finances Indien et également au FMI. Il est aussi Mahar (caste des intouchables, les impurs) dans l'organisation traditionnelle, liée à la religion hindoue. Dans ce système, aucune conduite fut-elle exemplaire, aucun rituel, aucune réussite ne permet à un "dalit" de s'affranchir de sa condition d'intouchable. On ne devient pas en Inde, on naît uniquement.

Son récit est d'abord celui de ses parents, - leur mariage "arrangée à l'indienne", - puis leur rude existence de dalits. La narration fait alterner le récit de Damu, le père de l'auteur, et de Sonu, sa mère. Tour à tour, ils racontent comment les enseignements tirés du Dr Babasaheb Ambedkar ont permis de changer leur condition, - parce qu'il le voulaient bien, car tout hindou doit accepter sa caste et s'y plier. A travers l'histoire de cette famille, c'est une partie de l'histoire indienne que nous livre l'auteur. Alors que Gandhi pensait qu'il n'était pas possible de moderniser la société indienne en restant une colonie britannique, le Dr Ambedkar cherchait d'abord à abolir ce système de castes. A cette fin, les parents de l'auteur ont par exemple abandonné l'hindhouisme pour se convertir au boudhisme comme le préconisait Ambedkar.
Bien que l'intouchabilité fut abolie officiellement en 1950 par la première Constitution, l'auteur raconte en fin d'ouvrage les difficultés qu'il a eu étant jeune et au début de sa carrière pour se faire accepter en tant que mahar.

Pour mieux connaître l'histoire de l'Inde (c'est à la mode!), je vous conseille la lecture de ce livre...

mercredi 4 janvier 2006

Votre blog est-il à la mode?

A peine né, mon blog m'a bien l'air déjà over-fashioned à en croire le billet d'une blog designer de Nvelle Zélande vu sur le site Media Tic... Alors il va falloir que je change de police, pour une bien grasse et que j'écrive en GROS, que je déplace les menus en haut, que je change de couleurs... Bon finalement, j'ai pas envie d'avoir un blog trendy, ils sont en général trop moches ceux montrés comme exemples! Par contre, les coins arrondis, j'aime bien, comme ceux de chez Huats (enfin si vous naviguez sur Firefox, car sur Explorer, les arrondis deviennent carrés!). J'aime bien aussi les bulles style BD, j'y avais pensé il y'a un petit moment (et puis j'ai oublié!). Le problème, c'est que je crois que ce n'est pas possible sur DotClear tout cela... grrrr!

Dans un tout autre registre, il va falloir que j'en parle à mes anciens collègues de somewhere, over the rainbow. Là bas, dans ce royaume magique, Verdana est la police d'usage. Et comme nous le dit cette Rachel ''Gone are the days when only 11pt Verdana was cool''... On verra si ses conseils suffiront à modifier leur charte graphique!

mardi 3 janvier 2006

2006

Ca y est, 2006 est parmi nous depuis 3 jours maintenant! J'en profite pour présenter ici mes voeux puisque je n'ai pas pris la peine de textoter frénétiquement tout mon carnet d'adresse pendant que la fête battait son plein durant la 1ère nuit de 2006... Such a shame!
De toutes façons, je n'avais pas mon portable et cela ne m'a pas manqué! Il va quand même falloir que je songe à répondre à tous ceux qui ont abandonné leurs amis durant cette nuit, le temps pour eux de m'envoyer leurs souhaits (bhou! c'est pas beau ça!).
Je vais de ce pas commencer par appeler mon ancien chef qui a laissé un message sur mon téléphone fixe . Et oui, car pour ceux qui ne le savent pas, je n'ai plus de chef, et suis maintenant à la recherche d'un emploi! Il va falloir que je mette mon CV à jour aussi, et lister ce que j'ai pu faire au cours des 7 derniers mois passés somewhere,over the rainbow...
Alors entre les voeux et mon CV, mon n'amoureux m'a en plus embauché pour bricoler dans l'appart' d'ici les 18 prochains jours, avant que sa maman n'arrive à Toulouse pour des vacances dans le froid.