C'est com' si...
je vous racontais ma vie et que vous aimiez ça!

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lundi 16 avril 2007

Salon du goût et des saveurs d'origine SLOW FOOD Montpellier 2007

Ça faisait bien longtemps que je n'ai plus posté de billet, et bien des fois je m'incite à reprendre les bonnes habitudes... Nono m'a mis au défi de m'y remettre au moins suite aux découvertes et dégustations du salon "aux origines du goût" pour lesquelles j'ai pris quelques notes... Au moins je consigne l'essentiel des notes prises durant ces deux jours car il m'arrive d'aller vérifier une info dans les billets relatant ce type d'activités.

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jeudi 7 décembre 2006

Les ateliers du goût Slow Food du SISQA 2006...

Je reviens enfin alimenter mon pauvre blog délaissé sans contenu depuis plusieurs semaines...
Pour le remettre d'aplomb, et surtout pour faire un peu la promotion de Slow Food, je fais le tour des ateliers du goût proposés par cette organisation internationale (à laquelle j'adhère!) lors du Salon de la Qualité Alimentaire qui a ouvert aujourd'hui jusqu'à dimanche.
Les produits emblématiques du Sud-Ouest y sont à l'honneur comme lors de l'édition passée. A ce propos, je signale que mon blog a bientôt un an puisque mon 1er billet relatait les premiers ateliers du goût auxquels j'ai assisté, autour du safran du Quercy et du Veau de l'Aveyron et du Ségala. Pour ceux qui préfèrent les fromages et l'armagnac, il y a un autre compte-rendu tout aussi alléchant ici.

Atelier Gascogne : Vendredi 08 décembre – 11 h 30
Le département du Gers, au cœur de la Gascogne, est le plus agricole et le plus rural de France. On y produit, de longue tradition, les superbes et succulentes « volailles fermières du Gers ». Mis en scène par les chefs cuisiniers de la « Ronde des Mousquetaires », les foies gras d'oies et de canards, les magrets de canard et les volailles festives, seront dégustés en association avec le Floc de Gascogne et les vins des Côtes de Saint Mont, des Côtes de Gascogne et de Pacherenc du Vic Bilh. Indissociable de la gastronomie de la région, le prestigieux Armagnac clôturera cette savoureuse dégustation, de la fringante eau-de-vie blanche aux vénérables cuvées millésimées.

Atelier « Quercy » : Vendredi 08 décembre 2006 – 19 heures
Situé en bordure du Massif Central, le Quercy occupe le département du Lot et la partie septentrionale du département du Tarn-et-Garonne. Un territoire riche en produits de haute gastronomie à l’image des canards à foie gras du Sud-Ouest, parfaits compagnons de la truffe du Quercy ; de « l’agneau à lunettes » le savoureux agneau fermier du cru ; du rocamadour, emblématique fromage de chèvre au parfum musqué, sans oublier les noix du Périgord et le précieux safran ! Le tout sera accompagné du fameux « Croustilot »… prononcez avec l'accent : « CroustiloT », un pain de terroir au goût unique et des vins de Cahors et des Coteaux du Quercy.

Atelier Bigorre : Samedi 09 décembre – 11 h 30
Adossée au piémont pyrénéen, la Bigorre est riche en produits gastronomiques de caractère. Le porc Noir de Bigorre, Sentinelle Slow Food, en est l’emblématique témoignage. Sauvé de l’oubli par quelques éleveurs passionnés, il permet l’affinage de jambons d’exception. Vous goûterez aussi sa viande ainsi que celle du veau élevé sous la mère et du mouton Barèges-Gavarnie, toute nouvelle Sentinelle. Le haricot tarbais et l’oignon de Trébons, tous deux produits de l’Arche du Goût Slow Food, ainsi que la châtaigne des Baronnies et les fromages de Barousse et du Val d’Azun viendront compléter le « festin ». Les vins de Madiran et de Pacherenc du Vic Bilh seront aussi à l’honneur à l’occasion de cette dégustation orchestrée par les chefs Jean-Pierre Saint-Martin, Daniel Labarrère et Serge Latour, et animée par le Convivium (1) Slow Food Bigorre.

Atelier « Fromages des Pyrénées et vins rancios secs du Roussillon » - Samedi 9 décembre 15 heures
Maître Fromager affineur depuis trente ans à Toulouse, Xavier Bourgon est un grand spécialiste des « fromages au lait cru, affinés, de qualité et de tradition fermière ou artisanale ». Il vous fera découvrir la grande diversité des fromages des Pyrénées… à la fois français et espagnols. Un assortiment surprenant qui sera dégusté en harmonie avec les rancios secs du Roussillon, Sentinelle Slow Food, des vins qui subissent un élevage dit « oxydatif », et développent l’arôme particulier de « rancio ».

Atelier « Le Chasselas de Moissac et autres saveurs d’automne » - Samedi 9 décembre 17 heures
Le Chasselas de Moissac est un délicieux raisin de table disponible de septembre aux premières gelées de novembre. Il est devenu en 1971 le premier fruit frais sous Appellation d’Origine Contrôlée. Le chef Michel Dussau, de l’hôtel restaurant « Le Pont Napoléon » à Moissac, en a fait l’un des symboles de sa cuisine, et vous en révèlera tous les secrets, associé aux pruneaux d’Agen, ainsi qu’à des noix du Périgord et des produits Sentinelles Slow Food, en harmonie avec une sélection de vins de la région Midi-Pyrénées.

Atelier Aubrac : Dimanche 10 décembre – 11 h 30
Mais qu'est-ce que l'Aubrac ? un plateau, un terroir, une vache… En fait tout cela à la fois. Haut plateau de l’Auvergne méridionale situé en grande partie sur le département de l’Aveyron, l’Aubrac est par excellence une région d’élevage. Le bœuf fermier Aubrac y produit une viande persillée de grande saveur que vous découvrirez accompagnée de l’aligot, spécialité à base de purée de pomme de terre et de tome fraîche. Mais également, les salaisons et les charcuteries fermières, les fromages Laguiole et Ecir de l'Aubrac, la confiture de myrtille et le miel, le tout en accord avec la gentiane et le thé d’Aubrac et les vins d’Entraygues, d’Estaing et de Marcillac.

Atelier « Accords autour des vins moelleux du Sud-Ouest » - Dimanche 10 décembre 15 heures
A la découverte des grands vins moelleux du Sud-Ouest au travers des appellations Gaillac, Côtes de Gascogne et Pacherenc du Vic Bilh. Une dégustation proposée en harmonie avec des produits et des spécialités emblématiques de la région comme le foie gras, le roquefort, ou encore le pastis gascon, une croustade feuilletée aux pommes, d’une grande légèreté. Cet atelier, organisé de concert avec le Convivium (1) Slow Food Toulouse - Midi toulousain, annonce un festival de saveurs étonnantes et une véritable initiation à l’art des accords mets et vins.

Atelier « Les volailles d’ici et d’ailleurs : poule gasconne, Coucou de Rennes et poule du Val d’Arno (Italie) » - Dimanche 10 décembre 17 heures
Véritable petit trésor avicole, de croissance lente, offrant plumage chatoyant et chair ferme et goûteuse, telles sont les caractéristiques des volailles d’exception que vous aurez la possibilité de découvrir à l’occasion de cette originale dégustation. La très locale poule gasconne, mais également la Coucou de Rennes ainsi que la poule du Val d’Arno en Toscane, ces deux dernières faisant partie des Sentinelles Slow Food. Toutes les trois sont des races rustiques qui font l’objet de véritables programmes de sauvegarde et de réhabilitation. Leur retour dans les cours de fermes… et dans nos assiettes se fera en alliance avec quelques rares cuvées des vignobles du Sud-Ouest.

(1) groupe local d’adhérents Slow Food
Tarif unique Ateliers : 10€
Vous pouvez vous inscrire en ligne et bénéficier d'une entrée gratuite. Sinon, venez vous inscrire à la banque d'accueil Slow food à l'intérieur du salon (en plus j'y serai!) et éventuellement appelez-moi sur mon mobile pour vous filer des entrées gratuites.

lundi 23 octobre 2006

Pigiste

Encore un peu de pub sur mon blog et pour le coup, un peu d'auto-promotion!


Pour ceux que ça intéresse, le dernier numéro de Toulouse Gourmand, le n°3 est en kiosque depuis un peu plus d'une semaine. J'avais déjà parlé de ce nouveau support il y a quelques temps sur mon blog, et suite à ce billet, la rédaction est tombée sur mon blog et m'a contacté...
Voilà, comment mon nom est maintenant présent dans l'ours!
Dans ce numéro, vous pourrez retrouver quelques restos que j'ai testé (pour vous!), notamment le restaurant japonais L'Assiette Japon et Chez Valentin le restaurant d'un très jeune chef, décerné meilleur apprenti de France. Sa cuisine est superbe et je vous invite à aller la découvrir!
Autre star que j'ai pu interviewer, la bloggeuse toulousaine Anne-Cécile...

J'en dis pas plus et vous laisse aller découvrir tout ça par vous même!

vendredi 4 août 2006

Ration de survie

Et bien moi, il me reste encore de la Vegemite!
Je nargue mon Caledonian Lover qui s'apitoie sur son denrier pot de fromage australien "kraft" rapporté de NC par sa maman qui me rapporte aussi gentiment de la Vegemite!


Par contre, j'ai plus de Marmite (l'équivalent anglais). Moi aussi je vais bientôt devoir implorer ma maman de m'en expédier (parce qu'en "petite" Bretagne on arrive à trouver des produits de Grande Bretagne plus facilement qu'à Toulouse!).

Pour info, la Marmite (GB) et la Vegemite (Australie) sont deux pâtes à tartiner à base d'extraits de levure (yeast) et de végétaux. Ca se consomme sur du pain beurré et c'est rondement bon!
En plus, c'est sain et très nutritif. Par sa grande richesse en vitamine B (la levure de brasseur est la source la plus riche des vitamines du groupe B) et en protéines, la Marmite entrait dans la composition des rations des soldats de sa Majesté pour combattre des maladies d'insufissances telles que le béri-béri. Voilà une bonne raison de m'en envoyer Maman!

mardi 25 juillet 2006

Cuisine exotique

Ce week-end, je me suis enfin lancée dans unn recette que je ne sentais pas trop mais que je voulais absolument tester. D'une part par curiosité et aussi pour faire plaisir au Caledonian Lover puisqu'il s'agit d'une recette de son île... Enfin, pas exactement, c'est à l'origine une spécialité tahitienne que les calédoniens ont adopté.
J'ai donc essayé de préparer un Poé . C'est une préparation assez consistante, à base de farine de manioc et de lait de coco que l'on peut associer à différents fruits mixés (papaye, banane) ou même à une sorte de citrouille qu'on trouve là bas, le squash. Pour ma part, j'ai tenté l'expérience avec une belle papaye. Pas de photo car MON Poé n'est vraiment pas photogénique, à vous d'imaginer à quoi ça peut bien ressembler!

Suivant la recette d'un livret expédié par la maman d'Arnaud, j'ai mélangé la chair du fruit préalablement égoutté à la farine de manioc (3 bols de fruit pour 1 de farine). Le mélange a pris subitement une odeur vraiment bizarre et pas vraiment encourageante... Un chouia de sucre (4 CS) et hop le tout dans un moule à gratin, avec quelques cuillérées de lait de coco. Heureusement, la cuisson a dégagé des effluves plus appétissantes qui m'ont rassuré ainsi qu'Arnaud.
Il faut normalement napper de lait de coco réchauffé mais on a préféré le goûter nature. Résultat des courses, je n'ai pas aimé et n'ai pas même fini ma portion. Arnaud l'a fini mais n'a pas été transporté, surtout à cause de la consistance caractéristique du Poé qui doit être + compact. Tant pis pour le voyage gustatif!

Ca m'embête car toutes les personnes qui ont mangé du Poé trouvent cela fabuleux... J'ai envie de persévérer, mais je ne sais pas quel paramètre modifier... Diminuer la proportion de fruit? Si certains lecteurs ( Mimi ou ceux venant de Blog Actu) ont des conseils, je prends!

Autre découverte exotique, des chips de taro. J'ai dégoté ça dans une des petites épiceries asiatiques et sachant que cette tubercule est répandue en Nouvelle Calédonie, j'ai voulu en ramener à Arnaud. La junk food viet-namienne est finallement assez diététique (le paquet de 200 gr = 90 cal. dont 18 provenant de lipides) mais au goût c'est assez plat. C'est bien meilleur cuisiné traditionnellement!

mercredi 12 juillet 2006

Mon 1er axoa

Lors du week-end passé dans le Pays basque, un producteur m'a offert un sachet de piments doux qu'il produit. J'ai décidé de mettre ce présent à contribution d'un plat typique que je n'avais encore jamais cuisiné: le AXOA.
Ca tombait bien, le petit frère d'Arnaud arrivait hier soir. Un peu plus, il aurait même eu droit à du gâteau Basque en dessert mais nous lui avons fait un sort entre temps!

La recette ainsi que d'autres recettes basques sont en ligne ICI

La photo de mon 1er axoa...
J'ai juste ajouté un petit poivron rouge pour mettre un peu plus de couleurs!

lundi 10 juillet 2006

Réconciliée avec le gâteau Basque!

Voilà ce que j'ai dit à Bixente Maritxular à la fin de la présentation de son travail au Musée du Gâteau Basque à Sare.
Il faut dire que j'étais restée sur un mauvais souvenir des gâteaux basques servis au resto U étant étudiante. Dans l'atelier de Bixente, j'ai pu déguster un superbe alliage de pâte croustillante et de crème onctueuse! Rien à voir avec l'aspect "ciment" de la pâte sablée de l'ersatz de gâteau Basque servi en restauration collective!
J'ai aussi goûté la version plus traditionnelle, garnie de confiture de cerises noires d'Itsasu que je préfère.

Cette réconciliation, mais surtout les précieux conseils que nous a transmis Bixente valait bien un billet sur ce blog!

Produit de tradition rurale, l'Euskal Bixhotxa est confectionné ici dans son environnement d'origine, à la campagne, et dans une habitation traditionnelle de la province de Labourd, loin des ateliers aseptisés des pâtisseries industrielles...


La pâte se composait initialement de farine de maïs, de saindoux et de miel. On utilise aujourd'hui de la farine de blé, du beurre et du sucre.
Le pâtissier insiste l'utilisation de sucre cristalisé pour obtenir un résultat croustillant, en même temps que de maintenir un certain taux d'humidité et éviter que le bixhotxa ne se déssèche. Ce détail a toute son importance pour d'autres recettes lorsque'on précuit le fond d'une tarte avant de le garnir. A mémoriser!
Cette pâtisserie se conserve à température ambiante 3 jours pour celui à la crème pâtissière et 5-6 jours pour celui à la cerise. La conservation au frigo est à proscrire, pour conserver arômes et croustillant.

La préparation de la pâte:
Tous les ingrédients doivent être à température ambiante, il faut cependant veiller à ne pas conserver la pâte à des températures trop élevées avant cuisson (la conserver au frigo). Cette pâte ne nécéssite aucun repos.

Ne pas faire de puits de farine pour y ajouter tous les autres ingrédients. Au contraire, on deshydrate la pâte à la fin, en incorporant la farine en dernier.
Pour "sabler" correctement la pâte, on mélange d'abord le beurre et le sucre, puis les oeufs, et enfin un mélange farine-sel-levure.
Compter 5 gr. de sel et 5 gr. de levure (type alsacienne ou poudre à lever) pour 250 gr. de farine.

Confection du gâteau:
Le moule doit être rond, pas très haut, et à bords droits. Ne pas chemiser la pâte, ne pas faire de trous ni cheminée comme pour les tourte.
Pour obtenir une pâte croustillante, utiliser une feuille de papier sulfurisé quelquesoit le type de moule, pour éviter que le sucre ne tombe au fond et caramèlise.

Etaler la garniture sur un 1er disque de pâte (poids égal à une seule couche de pâte pour la crème pâtissière, un peu moins pour la confiture de cerises noires d'Itsasu), poser simplement le 2nd disque et souder les 2 épaisseurs de pâte avec le bout des doigts. Veiller à ne pas étaler la pâte jusqu'aux bords.


Etaler un oeuf entier au pinceau (ni lait ni jaune uniquement) et décorer le gâteau, à la fourchette (version crème) ou confectionner avec un reste de pâte un laobourou (croix basque) pour la version cerises.

Cuisson:
Préchauffage du four à 180°C (TH.6) - position grill, enfourner à la même température pour saisir le gâteau puis baisser (TH.5) pour une cuisson lente. Compter 25 minutes pour 450gr. de gâteau garni à la cerise, 30 minutes pour celui à la crème pâtissière. Le gâteau devient doré et une odeur de caramel se diffuse quand le gâteau est cuit...


Je salue le dynamisme et l'humour de Bixente qui fait partager son métier avec passion et j'encourage ceux qui auraient à passer en pays Basque à s'arrêter pour une visite très vivante!

vendredi 23 juin 2006

Le temps des cerises... maintenant ou jamais!

Ce week-end Arnaud et moi comptons partir en pélerinage pour une balade dans le Tarn où nous avions eu le bonheur de trouver sur le chemin une ceriseraie... On y retourne évidemment plus pour les cerises et que pour la balade (le lac de Balerme n'est pas transcendant non plus... Si vous avez des pistes de balades à faire dans le coin, on est prenneurs!). Bref, si ça vous dit de venir avec nous cueillir des cerises délicieuses de différentes variétés avec nous, faîtes nous signe rapidement!

Sinon, je ne suis pas vache, je vous file l'adresse de la ceriseraie, elle est ouverte jusque fin juin (tous les après-midi de 14h à 21h, et le week-end de 10h à 20h): EARL Les Cerisiers
M. & Mme Rayssac
En Tronier
81500 Belcastel

mardi 25 avril 2006

A la rencontre du Porc Noir de Bigorre...

Ce samedi a été l'occasion d'une petite escapade en Pays de Bigorre pour rencontrer des membres du Convivium Slow Food local. Nous y avons également retrouvé des représentants de la Fondation pour la Biodiversité de Slow Food International (venus d'Italie) rencontrés la veille autour d'une table toulousaine.
La rencontre était placée autour du Porc Noir de Bigorre, produit reconnu dans l'Arche du Goût de Slow Food. J'avais déjà goûté ce produit mais j'étais ravie d'en apprendre plus sur ce cochon noir...

Nous avons été accueillis trés chaleureusement à Arné avec une dégustation de produits locaux: ventrèche de Porc Noir, oeufs de poules noires de Bigorre, et du Barrousse.


Le Barrousse est un fromage de vache produit dans la Vallée d'Arran. Nous avons eu la chance de déguster une version très jeune et au contraire trés affiné (je crois avoir entendu 27 mois d'affinage!).

Autre produit local, les poules noires de Bigorre ont comme principale caractéristique de produire des oeufs dont la coquille est blanche.

Aprés une réunion rapide mais efficace (c'est peut-être une caractéristique des "Slow Food People", on prend le temps de prendre du bon temps pour ensuite être plus productif?!), nous avons été visiter un élevage de porcs noirs.


Dans un pays assez fermé aux échanges, la race de porc noir a été préservé de tout métissage avec les porcs blancs (ou roses?) d'origine anglaise. La production est malheureusement restée trés confidentielle et a failli disparaître. En 1980, on ne comptait plus que quelques spécimens en Bigorre... Depuis, des efforts ont été faits pour préserver et valoriser cette production. Celle-ci ne peut cependant que rester confidentielle en raison de son coût: un porc noir doit engraisser entre 12 et 14 mois pour 7 mois pour le porc blanc.
Ces porcs sont élevés en plein air, avec une densité tout à fait respectable (25 porcs à l'hectare).
J'ai été frappée par le comportement de ces animaux qui sont trés posés et calmes. Cela est évidemment dû à leur qualité de vie, mais la race étant proche de cochons dits "sauvages", cela m'a beaucoup surpris.
Nous avons pu les approcher de trés près sans qu'ils ne soient ni effrayés ni aggressifs.

Je rajoute quand même ces 2 photos que j'aime bien (bien que floue pour la première, ça correspond à l'atmosphère poussièreuse de leur abri et puis surtout je trouve marrante la tête de celui qui est allongé au fond!)...

La productrice nous a même confié que l'on pouvait sans problème approcher les bébés, sans craindre les foudres de la mère.
Inutile de préciser que ce type d'élevage est à mille lieues de ce que j'ai pu connaître en Bretagne...

Nous avons aussi pu constater l'impact de ce type de petites productions (à la base essentiellement vivrières) sur l'environnement: petites parcelles clôturées par des haies.

Enfin, nous nous sommes rendus chez un couple d'exploitants pour y goûter leur excellent jambon avant de repartir vers Toulouse...

Pour les Toulousains qui veulent goûter ce produit, je sais qu'on en trouve à la coupe et en libre service au Lafayette Gourmet.

lundi 10 avril 2006

Vins & chocolats...

Dans le cadre d'une opération "Bienvenue à la ferme", des exploitations agricoles de Haute-Garonne ouvraient ce week-end leurs portes au grand public pour des animations diverses.

Arnaud & moi sommes allés samedi nous ballader dans la campagne toulousaine, du côté de Villemur. Nous avons été accueillis de façon trés sympathique au Château Clos Mignon pour une dégustation de vins et de chocolats.
Le vigneron du domaine et un artisan chocolatier local ont travaillés ensemble pour associer leur produits, et c'était plutôt réussit. Nous avons pu visiter le chai en même temps que d'avoir des informations sur leurs techniques de travail. Par contre, nous avons regretté l'absence du chocolatier lors de la dégustation...

La dégustation:
Tous ces vins bénéficient de l'AOC Fronton (même assemblage pour tous sauf pour la cuvée tradition : 50% de Négrette, 25% de Cabernet et 25 % de Syrah).

  1. Clos Mignon blanc sec et bouchée à la ganache aromatisée au même vin et au citron

Bizarement, j'aime en général assez les blancs secs mais je n'ai pas trop aimé celui là. Pourtant, il n'était pas plat et au contraire trés marqué...

  1. Clos Mignon rosé et bouchée à la ganache aromatisée au même vin et à la violette

Ce rosé m'a bien plu alors que je suis vraiment pas fan habituellement du rosé; je ne sais pas vraiment dire pourquoi... Bonne surprise aussi pour le chocolat; la saveur de la violette n'était pas trop présente (je me méfie car la saveur de la violette est souvent trop marquée)!

  1. Clos Mignon rouge et bouchée à la ganache aromatisée au même vin et à la framboise

Bof pour le vin, chocolat excellent par contre!

  1. Clos Mignon tradition (élévé 12 mois en fûts de chêne, dominante Cabernet) et bouchée à la ganache aromatisée au vin et à la vanille bourbon

Ce vin rouge m'a davantage plu...

  1. Soleil de Valentine (blanc doux) et bouchée à la ganache aromatisée au même vin et aux raisins

La personne qui nous a recu me sourit en me disant que c'est en général le préféré des dames car trés doux... ca m'énerve ce genre de poncifs car justement il était un peu trop doux à mon goût! Bon produit quand même. Quant au chocolat, j'ai eu du mal à retrouver l'arôme du raisin...

Finalement, cette dégustation de vin a bousculé mes préférences habituelles sur le vin; c'est le rosé que j'ai préféré!
Les chocolats étaient vraiment excellents, à tel point qu'ils m'ont rappelés ceux de Michel Belin (la comparaison est élogieuse car je trouve leurs chocolats peut-être meilleurs que ceux de chez Pillon qui reste pourtant la référence à Toulouse...). Tellement bons que j'en ai pris une boîte pour apporter à un dîner le soir même, et une autre à partager avec ma cousine, aussi chocolholic que moi, qui vient prochainement nous rendre visite...
Que les soiffards se rassurent, on a aussi rapporté un petit assortiment de bouteilles!

On a aussi testé les macarons du chocolatier... Le biscuit est trop croquant à mon goût, mais la ganache forte en chocolat et généreuse compense bien!

Chocolatier Olivier Paredes
14, rue de la République - 31340 Villemur sur Tarn

Château Clos Mignon
Villeneuve les Bouloc - 31620 Fronton

vendredi 7 avril 2006

Toulouse Gourmand en kiosque!

Un nouveau magasine toulousain est dans les kiosques depuis la mi-mars; Toulouse Gourmand .

J'en avais déjà parlé à quelques comparses de Slow Food, et j'en profite aujourd'hui pour en parler sur mon blog, surtout que cette fois-ci je ne polluerai pas inutilement Blog Actu où paraissent encore tous mes billets, suite à une erreur de flux RSS (j'ai 2 flux RSS distincts moi; général ET cuisine uniquement!). J'espère que ce problème sera réglé rapidement car j'ai mauvaise conscience à poster des billets quand il ne s'agit pas de cuisine.

Ce titre est une déclinaison régionale d'une publication existant dans d'autres villes (Lille, Lyon...).
On y trouve plein de bonnes adresses locales: épiceries fines, cavistes, boulangeries... Il y a aussi un article comparatif sur les chocolatiers toulousains.
Plein d'autres choses aussi que je vous laisse découvrir dans ce trimestriel vendu à 2,90 €.

NB : Christophe Cavaillès en parle aussi sur Via Tolosa

mercredi 8 mars 2006

semaine trés chocolat...

Je viens de mettre le ligne quatre nouvelles recettes réalisées cette semaine:

dimanche 26 février 2006

Nouvelle fonctionnalité: l'espace RECETTES

Un espace recettes est depuis hier accessible sur ce site. Un grand merci à mon administrateur chéri pour les modifications.
Vous retrouverez les recettes classées sur le côté gauche, aprés les catégories. Je m'efforce de remplir les recettes au plus vite mes recettes préférées et celles déjà évoquées ici; le reste viendra au fur et à mesure!

Pour fêter cela, j'ai préparé hier soir une crème de cèpes... J'ai pu utiliser un peu de graisse de canard qui me restait de ma conserve de foie gras.
Pour ceux qui veulent se lancer dans la préparation d'un potage bien réconfortant, c'est ICI!

vendredi 10 février 2006

Mise en conserve réussie!

Il y a quelques jours, je vous ai raconté que je m'étais lancée dans la préparation de conserve de foie gras. J'avais peur de me louper, je n'en avais donc fait qu'une, - le reste étant destiné à être consommé poêlé (ou congelé, puis poêlé). Et bien je regrette, car en fait ma conserve était bien stérile.
On s'est décidés à faire honneur aux deux gentils canards qui nous ont offert leur foie ce soir, surtout que comme on sort danser le rock et la salsa aprés, on aura de quoi éliminer!
Le seul bémol, c'est que je n'ai pas assez salé les foies. Pour la peine, on a testé le sel calédonien que la maman d'Arnaud a ramené de leur caillou: du sel naturel de Gü, "récolté manuellement depuis plus d'un millénaire dans la lagune de la baie de Poum"...
Avec ça on a de quoi faire nos bobos à fond, à côté des ringards qui en sont encore à la fleur de sel... ;-p

mardi 7 février 2006

Trop de choses (2)

Côté cuisine, j'ai appris avec la maman d'Arnaud à faire des __achards à la mangue__ La recette sera bientôt sur le site quand l'espace recettes sera (enfin!) créé...

Sur cet espace, viendra aussi une explication trés détaillée (avec photo à chaque étape!) de la recette du far breton telle que je la conçois (il y en trop de fantaisistes sur le net!). J'avais fais un far pour la maman d'Arnaud car elle voulait y goûter depuis l'an dernier aprés qu'Arnaud ait porté aux nues ce qui est maintenant son gâteau préféré (je m'la pète!).

Avec du foie gras frais acheté au marché au gras, je me suis également lancée dans la confection d'une conserve, pour changer du foie gras poêlé à la mangue et au gingembre (miam!). Je me demande si elle est bonne car le foie gras a beaucoup réduit (ça paraît normal, mais à ce point...) et surtout, j'ai vu quelques traces de gras flotter dans l'eau de la stérilisation... Du coup, pour éviter tout risque, je crois qu'on mangera la conserve assez rapidement. ;-)
J'ai lu différentes choses concernant le temps de stérilisation, de 20 minutes à 2 heures, et aussi que cette durée n'était pas proportionnelle au poids du foie... Quelqu'un pourrait-il éclairer ma lanterne?

Enfin, j'ai eu un nouveau livre de cuisine très très bien fait par la maman d'Arnaud (qui doit avoir peur que je nourrisse pas bien son fils ;-p ). C'est plus un livre avec des tours de main et des méthodes que des recettes (bien qu'il y en ai, - celles qu'on se doit de savoir faire!): ça tombe bien, c'est exactement ce qu'il me fallait!
En attendant de le mettre pleinement à profit, j'en fais la promotion: